L’effervescence à l’Espace Benoite Groult
Dès le début de la semaine les locaux de Benoite Groult sont occupés par une foule d’agités agissants.
Peut-être devrais-je écrire "Madame Benoite Groult". L’énergie qui se dégage de l’endroit viendrait-elle de votre propre énergie à militer pour la cause féminine ? Le festival des Rias 2018 se bâtit ici, « Il était deux fois* » écriviez-vous, il ne sera qu’une fois encore cette année et il ne faut pas rater cette nouvelle édition ! Ainsi soit elle !*
Ici Les trois quarts du temps* sont consacrés à l’accueil des différentes équipes qui animeront, sécuriseront, nourriront, signaleront, surveilleront, gèreront et peaufineront le festival.
Ce n’est pas un journal à quatre mains * qui s’écrit mais plutôt à cent, deux cents, cinq cents mains !
Il faut s’équiper, charger, porter, pousser, trier, ranger, éplucher, cuisiner, laver

Et puis se rencontrer, communiquer, expliquer, discuter, transmettre, faire la part des choses*, décider !

Et encore compter, écrire, photographier, imprimer, afficher, filmer….

Loin de la mâle assurance*, (les gars, ne faites pas vos malles pour autant !) c’est le féminin pluriel* qui l’emporte ici ! Ce n’est pas le féminisme au masculin* non plus. Mais, regardez Benoite et Flora : où sont les hommes ?
*Merci Madame Groult de me laisser utiliser vos titres de romans et essais dans ce texte.
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